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Les principaux personnages en avant de ce livre sont les Were-Hunters (Garous), mais les Hellchasers, les Dark-Hunters, ainsi que les personnages de la série "Lords of Avalon" sont présents.


 

Ce livre, fait avant tout partie de la série Dark-Hunter. Mais il a également un lien avec la série Lords of Avalon, que Sherrilyn Kenyon a écrit sous son pseudonyme, Kinley MacGregor.

Mais rassurez-vous, il n'est pas indispensable d'avoir lu les deux livres de Lords of Avalon pour lire et comprendre Dragonbane.

 

 

Genre : Romance paranormale / fantastique
Éditeur original : St Martin's Press
Titre original : Dragonbane
Date de sortie - États-Unis : 4 août 2015 (Grand Format)
Formats disponibles (US) : grand format / audio-book / e-book
Nombre de pages - États-Unis : 432 (Grand Format).

PERSONNAGES PRINCIPAUX
         
Maxis et Seraphina

 
Lieu : La Nouvelle-Orléans

En dehors de tous les mystérieux marginaux qui appellent le Sanctuaire leur maison, personne n'est plus asocial ou isolé que Maxis Drago. Mais c'est vrai, difficile de se mêler au monde moderne quand vous avez une envergure de 15 mètres.

Il y a des siècles, il a été maudit par un ennemi qui a juré de le voir tomber. Un ennemi qui lui a tout pris et l'a isolé pour toujours.

Mais le Destin est une garce, avec un sens de l'humour diabolique. Et lorsqu'elle met deux vieux ennemis ensemble et menace la femme qu'il pensait morte il y a des siècles, il revient en force.

A l'époque moderne, la Nouvelle-Orléans est devenue un champs de bataille pour les plus anciens fléaux. Et deux dragons limiteront les dégâts ou périront dans les flammes.


- On en parle sur le forum -
Dark-Hunter #25 : Dragonbane



 
 

LE SAVIEZ-VOUS ?

Après toutes ces années, Max est finalement venu à moi pendant que j'écrivais Son of No One. Je savais qui était son héroïne, mais elle ne pouvait pas l'être avant que je réunisse la famille et que tout soit cimenté dans mon esprit. 2015 est vraiment l'année des Dragons (The Year of The Dragons Rise).

- Sherrilyn Kenyon -

 


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NOS AVIS SUR "DRAGONBANE"

Celui d'Aliénora - Lecture VO -

Ce livre va au-delà de mes espérances. Comme beaucoup, j’attendais depuis longtemps d’en savoir plus sur Maxis, le dragon qui vit dans le grenier du Sanctuaire. Et sur les dragons en général (Sebastian me manquait un peu depuis Dragonswan). Depuis un an, des informations sur ce qu’on découvrirait dans ce roman étaient délivrés au compte-goutte par Sherrilyn Kenyon et son équipe. Une chose est certaine : les évènements de Dragonbane vont avoir marqués durablement le reste de la série. Ce nouveau virage dans le récit est brutal, et comme depuis quelques années déjà, nous sommes loin des petites histoires romantiques à l’action faiblarde (voire presque inexistante face à la romance) des débuts de la série.

Le couple formé par Maxis et Seraphina est particulier et différent sur bien des points (que vous découvrirez au fur et à mesure du livre), leur histoire et leur relation est aussi loin d'être conventionnelle. Mais je ne m'étendrais pas sur la petite romance et les relations entre personnages, même si elle va apporter son lot de surprises, ce ne sont pas les détails amoureux qui sont le cœur du roman.

Les nouvelles intrigues mises en place et tous les bouleversements qui ont lieu depuis le livre Acheron ont donné une toute autre image de la série. Les livres ne peuvent plus réellement se lire indépendamment des autres, aujourd’hui les histoires s’enchaînent sans temps mort, rendant encore plus difficile l’année d’attente entre la publication de chacun de ses romans.

Place à l’action. Place à la guerre.

Il n’y avait pas encore eut de livres dans cette série avec autant d’action et de combats – à l’exception de Styxx mais dans l’Antiquité, la guerre faisait partie du quotidien.  Cette fois, une tribu d’Amazones Arcadiennes Dragons se sont alliées à Kessar et son armée de gallu, et ils vont tout détruire sur leur passage. En faisant peu de cas des possibles conséquences. Leur but premier : retrouver Maxis pour le tuer, libérer la Destructrice, restaurer l’ordre ancien et permettre aux dieux originels de dominer le monde. Plusieurs nouvelles têtes apparaissent, dans le rang des dragons : Falcyn, Hadyn, Edena... tous plus intéressants les uns que les autres. Chacun d'eux apportant leur lot de secrets. J'ai hâte de les revoir.

Qui aurait cru qu’un personnage aussi discret que Maxis cachait autant de secrets et se révèlerait avoir autant d’importance dans leur univers ? Il est l’image même du leitmotiv de Sherrilyn Kenyon « rien n’est jamais ce qu’il semble être ». Au point que même les habitants du Sanctuaire vont reculer d’horreur et/ou de peur en apprenant ce qu’il est réellement.

On avance de surprises en horreurs. L’horreur de découvrir (enfin) de quelle manière ont été créés les Were-Hunters (Garous), la folie du roi Lycaon prêt à tout pour sauver ses fils, et les expériences perpétuées par le dieu Dagon (découvert il y a quelques mois dans Instinct – Chroniques de Nick #6) sur les Apollites et les animaux. Difficile de ne pas rester insensible face à ses nombreuses tentatives de les faire fusionner, et le voir souvent échouer en assistant à la mort lente et douloureuse de ses victimes contraintes de se plier à sa volonté, qu’ils soient Apollites ou animaux. Tel un savant fou prêt à tout pour satisfaire les désirs d’un roi encore plus dérangé, il créé ainsi les deux races connues des lecteurs : les Katagarias et les Arcadiens (dont un dragon et un loup, les deux fils du roi Lycaon Kattalakis). Je vous laisse imaginer le nombre de tests qu’il a effectué avant de réussir…
On en apprend comme prévu, beaucoup sur les Were-Hunters. Dragonbane est rempli de retours en arrière, de souvenirs, qui nous permettent d’assister donc à la création des deux espèces, à la mise en place de l’Omégrion. Et oui, on apprend (comme prévu aussi) comment et pourquoi Savitar s’est retrouvé à leur tête, et j’ai été plutôt surprise d’en découvrir la raison… qui est loin de ce que j’avais pu imaginer au départ.

Mais le plus marquant dans ce livre, ce sont les combats. C’est une véritable guerre. Et j’ai rarement eut autant peur pour la survie de certains personnages. Et elle ne s’arrête pas à la fin du roman, bien au contraire. Je doute même qu’elle puisse prendre fin l’année prochaine dans Dragonmark, vue les proportions qu’elle a prise. Nous sommes loin de la petite bataille qui a coûté la vie à des personnages pourtant récurrents dans L’astre des ténèbres. Cette fois, une armée de gallus attaque simultanément plusieurs endroits stratégiques : le Sanctuaire, pour y déloger Maxis ; l’Olympe, qui va subir le plus de dégâts, et même Kalosis, où se trouvent Apollymi et ses Charontes.
Je ne vous cache pas que j’ai eut peur pour beaucoup de personnages - et je m’inquiète encore pour certains, car la fin du roman ne marque pas la fin du conflit, certains sont toujours dans une mauvaise posture. L’image d’Artémis dans son temple, essayant de protéger la petite Mia reste gravée dans ma tête. Sans la présence du Malachai à ses côtés, le combat aurait été perdu d’avance face au nombre d’ennemis. Je note d’ailleurs que Nick semble d’un seul coup beaucoup mieux maîtriser ses pouvoirs et le démon en lui… une conséquence sans doute des évènements récents survenus dans les Chroniques de Nick #6. L’avenir nous le dira.

Et lorsque même Thorn, Cadegan, Savitar, Styxx et Acheron (mais Simi reste absente, dommage) s’inquiètent de la tournure que prennent les évènements, comment ne pas avoir peur pour la suite ? J’ai eut un frisson d’horreur lorsque plusieurs Were-Hunters présents à l’Omégrion se sont mis à tomber, morts sur le coup, et que les autres ont compris qu’on venait de tuer leurs compagnons. J’ai aussitôt pensé aux habitants du Sanctuaire, à leurs enfants (ont découvre même ceux de Fury !) et à Aimée qui est enceinte.

Et bien sûr, comme si cela ne suffisait pas. Il y a Apollon. On ne peut que le haïr davantage, il en rajoute à sa perversité en décidant (pour une raison qu’on ignore encore, mais a-t-il vraiment besoin d’une raison ?) de provoquer une épidémie, qui commence à terrasser les Daimons (et les Apollites ?). Certains personnages bien connus des lecteurs sont touchés… dans ce livre il y a quelques morts et des mourants, et ce n’est qu’un avant-goût de la suite.

Rien ne se résout à la fin du roman. L’épilogue ouvre sur une déclaration de guerre ouverte. Et Sherrilyn Kenyon a déjà prouvé par le passé qu’elle pouvait tuer certains de ses personnages…serai-ce le cas dans Dragonmark ? Combien de morts allons-nous pleurer l’année prochaine ? Il me faudra attendre un an pour le savoir. Mais une guerre sans victimes n’en est pas une, non ? J’espère aussi que Merlin trouvera le moyen d’enrayer l’épidémie avant une hécatombe, car qui peut dire si elle ne va pas se propager aussi sur les Apollites ?

Dragonmark (sortie annoncé pour août 2017 aux États-Unis) sera l’histoire d’Illarion qui face à un espoir irrationnel et la promesse impossible faite par un dieu de lui ramener sa femme disparue, a choisi une autre voie… et lorsque je lis ce qui nous attend dans Dragonmark, je me dis que la guerre est loin d’être terminée et qu’elle laissera derrière elle quelques cicatrices.
 

 


Texte original © Sherrilyn Kenyon
Traduction © Dark-Hunter Francophone